Les 2(.0) pieds d'dans et la tête tournée vers l'avenir…
A propos
Je travaille actuellement chez Hommes et Process en tant que e-marketeur.
Ce blog me permet de commenter l'actualité et les pratiques dans les NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication) et plus particulièrement le TCAO (Travail Collaboratif Assisté par Ordinateur). C'est aussi un espace pour partager avec vous mes connaissances. Et comme le dit très bien Sacha Boudjema, La connaissance est la seule chose qui s'accroit lorsqu'on la partage.
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Aujourd’hui, les entreprises diffusent de plus en plus d’informations au près de leurs clients. Bien sûr les nouvelles technologies (NTIC) accélèrent grandement ce phénomène. Voici donc un petit tour d’horizon de deux moyens de diffusion faciles à mettre en place dans un site Internet ou un blog: La syndication du contenu et les newsletters.
Pour clôturer ce dossier, voici la définition de Wikipédia:
La gestion de la relation client (abrégée GRC) est la traduction de l’anglais Customer Relationship Management (CRM) qui constitue un nouveau paradigme dans le domaine du marketing.
La GRC a pour but de créer et entretenir une relation mutuellement bénéfique entre une entreprise et ses clients. Dans ce mode de relations commerciales, l’entreprise s’attache la fidélité du client en lui offrant une qualité de service qu’il ne trouverait pas ailleurs.
L’image souvent employée pour illustrer ce concept est celle de la relation entre un petit commerçant et ses clients. La fidélité de ces derniers est récompensée, car le commerçant connaît leurs attentes et est capable d’y répondre et de les anticiper (comme un boulanger qui vous met de côté une baguette cuite selon votre préférence et vous fait crédit).
… et la mindmap récapitulative de tous les chapitres précédents:
cet article est le dernier chapitre de ce dossier, mais est aussi le plus important.
Ainsi la négociation se déroule en quatre (4) phases.
1. La phase de présentation
C’est le moment où vous entrez en contact avec le client. Vous allez tout naturellement vous présenter, ensuite votre entreprise et enfin votre position dans cette entreprise.
2. La phase de découverte
Cette phase vous permet de cerner les demandes du client. Tout d’abord, une approche complètement commerciale, c’est le mobile d’achat. Ce mobile d’achat permet de définir le produit ou le service le plus adapté pour votre interlocuteur. Il est déterminant pour l’approche à utiliser pour pouvoir finaliser l’acte commercial. A l’aide de mnémotechniques vous pourrez facilement les retenir, le SONCAS:
sympathie,
orgueil,
nouveauté,
confort,
avidité,
sécurité.
La suite de cette phase dépendra de votre capacité personnelle à dégager les besoins et les attentes, suggérés ou exprimés, de votre interlocuteur.
3. L’argumentation
Durant cette phase, vos compétences de vendeur, ou plutôt vos connaissances sur les produits ou services, vous seront utiles, mais pas seulement… A l’aide de la découverte, vous aborderez les points forts et avantages de votre solution. Vous y détaillerez les caractéristiques. Deux approches complémentaires doivent être abordées:
l’approche "principe": ce sont les caractéristiques communes à tous les produits/services de n’importe quelle société qui permettent de se dégager de certains concepts généraux,
l’approche "produit": ce sont les caractéristiques spécifiques à votre solution qui permet de la valoriser en votre nom ou celui de votre société.
4. La conclusion
La conclusion commerciale peut-être réalisée en plusieurs étapes. Il vaux mieux se fixer des petits objectifs pour finaliser un plus gros dans un laps de temps plus long. Ainsi, comme on avais vu dans cet article, la technique de gué sera employée.
On pourra alors tenter une conclusion d’essai par deux méthodes différentes:
la méthode directive: c’est le client qui vous révèlera si il est pour ou contre votre solution,
la méthode de la fausse alternative: c’est considérer, volontairement, d’avoir atteint son objectif; et questionner votre interlocuteur à propos d’un RDV pour la réalisation ou du démarrage des travaux, par exemple. C’est, en fait, axé son discours sur l’accessoire ou tenter de récapituler la commande à l’aide de questions fermées.
Enfin pour conclure, on proposera un engagement réciproque pour impliquer d’avantage le client dans la vente. Ainsi, on pourra lui demander d’envoyer un RIB ou des informations supplémentaires, … Et surtout, le travail de vendeur ne s’arrête pas là car vous devrez ensuite baliser votre temps pour relancer votre client et ainsi gagner sa fidélité, mais ça c’est une autre histoire…
Le téléphone est devenu en quelques années un outil commun et indispensable. Avec l’arrivée du téléphone portable, cette notion et cet objet sont aujourd’hui omniprésents dans toutes les entreprises. Cependant, il n’est pas toujours très bien utilisé, dans le cadre professionnel.
Il faut donc prendre en compte les freins à son utilisation:
la qualité de la liaison: bonne ou mauvaise réception,
le répondeur: savoir laisser un message,
le côté anonyme: numéro caché et le fait de ne pas voir son interlocuteur,
la gestion du temps: il est très facile de passer beaucoup de temps avec un client,
le coût: les communication reste relativement cher pour les mobiles,
le dérangement: vous pouvez être facilement dérangé,
Ainsi, avec cette brève liste des freins à son utilisation, il faut savoir faire la part des choses et ne pas l’utiliser de façon automatique. Ceci est d’autant plus vrai qu’il existe, aujourd’hui, de nombreuses façon de communiquer. Il faut donc mettre en place un petit raisonnement simple en fonction de ses besoins:
Haute priorité: utilisation du téléphone,
Besoin de suivi et priorité normale: utilisation du e-mail (je vous invite aussi à lire ces articles sur ce sujet),
Besoin de tracabilté et priorité normale: utilisation du courrier postal,
Pas de réponses demandées: utilisation du fax.
Ensuite, un appel téléphonique doit être un minimum préparé pour être le plus efficace possible. Il répond donc à une certaine structure:
vérification du numéro d’appel,
présentation et salutation,
exposé de l’objet,
conclusion avec si possible une question pour connaitre ou rappeler la situation.
La relation client est une forme de communication et comme avec toute communication, des outils sont disponibles pour nous aider à la réaliser. Dans la relation client, direct, six outils principaux sont à notre service:
la voix: selon le volume, l’intensité, l’intonation et la clarté,
les mots: certains sont à éviter et d’autres fortement conseillés,
les questions: à choisir selon parmi des questions ouvertes ou fermées,
les silences: beaucoup plus important qu’on pourrais le penser car ils permettent de prendre du temps pour réfléchir…
la re-formulation: peut remplacer un silence et permet d’affiner ou mieux comprendre le sujet,
et le traitement de l’objection: qui est le plus important de tous.
Le traitement de l’objection se décompose donc en quatre phases:
la re-formulation: permet de re-cadrer ou confirmer le sujet,
la quittance: permet de gagner, ou au moins ne pas perdre, la confiance du client. Cette étape est indispensable,
les question:
si l’objection est réelle: poser des questions pour pouvoir apporter la preuve que la solution est la "moins" pire,
si l’objection n’est pas réelle: poser des question pour amener votre interlocuteur à argumenter;
l’argumentation: dans le cas où le client n’est toujours pas convaincu.