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Voilà près de 50 ans que les 4 P existent (Price, Product, Place, Promotion) et définissent les bases du marketing, ou du moins du marketing appliqué à un circuit de distribution. Nous sommes maintenant (presque) en 2010 et les circuits de distribution ne sont plus du tout les mêmes du fait de l’avènement du web et du commerce en ligne. À partir de ce constat, que faisons-nous de nos 4 P ? Bien évidement on les garde pour les circuits traditionnels, mais on les adapte dans un même temps à la réalité de ce qu’est devenu le marché et les habitudes des consommateurs grâce aux médias sociaux.
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Pour convaincre, rien de tel que d’être crédible et fiable. Voici quelques conseils pour vous aider à créer des contenus Web qui susciteront confiance et expertise auprès de vos audiences. En fin d’article, je vous propose également une check-list pour vérifier le pouvoir de conviction de vos pages Web.
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C’est la saison des prédictions, alors pour ne pas faillir à la tradition, voici ce petite exercice traditionnel de prospective version ReadWriteWeb.
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Aucun sondage similaire n’a été réalisé en France, mais il y a fort à parier qu’avec des mass média quasiment unanimes à traiter internet comme une plaie, les résultats seraient fort différents.
Pew Center vient de rendre public les résultats d’une étude montrant que la société américaine considérait, pour une écrasante majorité, internet comme ayant une influence bénéfique dans l’évolution de leur société.
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Google Analytics vu par Influenza marketing…
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Peine de mort pour un webmaster français jugé aux USA.
Lorsqu’il s’est fait arrêté par la police locale de Drasco au Texas, Franck Duvernie n’a pas réalisé à quel point ce moment allait chambouler son existence.
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Les démonstrations de technologies de réalité augmentée – qui plaquent sur une video prise en live des éléments virtuels – sont certes bluffantes, mais jusqu’ici, se heurtaient à l’éternel question de markéteux se demandant à quoi cela allait bien pouvoir servir.
On l’oublie trop souvent, mais à ses yeux, la technologie n’est bonne qu’à une chose : faire du fric. Il n’y a rien de mal à cela, c’est souvent ainsi qu’elle se finance, et la réalité augmentée affichait jusqu’ici des modèles économiques certes prometteurs mais lointains et complexes. Voilà qu’elle vient de mettre les pieds dans le plat d’un des business les plus prospères (et quelque peu poussiéreux) de l’internet : l’eCommerce.



